Le Chaindoku est-il gratuit ?+
Oui, entièrement. Toutes les affaires, le glossaire et les indices sont gratuits, sans publicité ni frais cachés.
Faut-il s'y connaître en crypto ?+
Non. Les termes on-chain habillent l'enquête, mais tout se résout par la logique de la grille. Le glossaire explique chaque mot (bloc, hop, cluster, multisig…) en une phrase.
Le Chaindoku ressemble-t-il au sudoku ?+
Il en partage l'ADN : une grille où chaque ligne et chaque colonne contiennent exactement une adresse. La différence, c'est l'histoire. Au lieu de chiffres, tu déduis où se tiennent les suspects et lequel partage le cluster de la victime : on a le sentiment de résoudre une affaire, pas de remplir un tableau.
Dois-je parfois deviner ?+
Jamais au hasard. Chaque affaire est vérifiée par un solveur : solution unique, chaque indice nécessaire. En Facile et en Moyen, tout se déduit sans aucune hypothèse. En Difficile, il faut parfois essayer une case et constater qu'elle mène à une contradiction : leur nombre est annoncé sur l'affaire. Si tu bloques, le bouton Indice te montre la déduction suivante.
Qu'apprend-on en jouant ?+
Les notions de base de la blockchain (blocs, portefeuilles, frais, smart contracts…), à reconnaître les arnaques les plus courantes, dont chaque affaire reprend les ficelles, et à raisonner par déduction. Le tutoriel, l'Initiation et la Découverte blockchain posent les bases ; le glossaire explique chaque terme en clair.
Faut-il créer un compte ?+
Non. Un compte invité anonyme est créé automatiquement à ta première affaire, sans e-mail ni mot de passe. Si tu veux retrouver ta progression sur un autre appareil, rattache-lui un e-mail depuis le bouton Connexion.
Est-ce un conseil en investissement ?+
Non. Les affaires sont des fictions : les personnages, adresses et projets sont inventés, et rien dans le jeu ne constitue une information ou un conseil financier.
Un sudoku qui mène l'enquête
Le Chaindoku est une énigme de déduction où chaque affaire est un casse en miniature sur la blockchain. Un trésor a été vidé, une adresse a disparu, et une poignée d'adresses suspectes gravitent autour. Au lieu de remplir une grille de chiffres, tu replaces chaque suspect sur le grand livre, avec pour seuls outils la logique et une pile de preuves on-chain.
La grille se lit comme une trace : les colonnes sont les blocs, dans l'ordre chronologique des signatures, et les lignes sont les hops, la profondeur du flux de fonds. Comme au sudoku, chaque adresse occupe sa propre ligne et sa propre colonne. Les zones de couleur sont des clusters (Vault, CEX, DEX…) et, une fois la grille complète, une seule adresse partage le cluster de la victime : c'est elle qui a vidé le trésor.
Le Chaindoku a aussi une visée pédagogique : au fil des affaires, on découvre des notions on-chain bien réelles (blocs, clusters, adresses multisig, oracles, ponts…), expliquées dans le glossaire.
Apprendre en jouant
Le Chaindoku part d'une conviction : on comprend mieux la blockchain en menant l'enquête qu'en suivant un cours. Le parcours est progressif : un tutoriel de deux minutes, l'Initiation (cinq leçons courtes, une règle à la fois), puis la Découverte blockchain, cinq petites affaires qui introduisent chacune une notion (portefeuille et phrase secrète, frais, confirmations, smart contract, stablecoin) dans un encadré « La notion crypto ».
Les affaires s'inspirent d'arnaques bien réelles : faux support, faux recruteur, SIM swap, faux giveaway, extension de navigateur piégée, rug pull, pyramide de Ponzi… En les résolvant, on apprend à reconnaître leurs ficelles, et à s'en méfier. Chaque mot technique souligné en pointillé s'explique d'un toucher, et le glossaire en donne une définition en clair, sans jargon.
On apprend aussi à raisonner. En Facile et en Moyen, tout se déduit pas à pas, sans aucune hypothèse. En Difficile, il faut parfois essayer une case et constater qu'elle mène à une contradiction, et le nombre de ces hypothèses est annoncé sur l'affaire. Le bouton Indice ne donne pas la réponse d'emblée : il montre où regarder, puis pourquoi, comme un professeur qui guide plutôt qu'il ne corrige.
Comment jouer en ligne
Chaque affaire te remet un briefing, une grille, des suspects et une colonne d'indices en langage clair. L'un a signé dans le bloc 2, un autre se trouve sur un nœud RPC, un troisième est un hop plus profond que la Baleine Discrète. Sélectionne une carte suspect, touche une case pour noter une hypothèse, maintiens pour confirmer. Les cartes passent au vert quand leur indice est respecté et au rouge dès qu'il est violé.
Des outils t'accompagnent : bloquer une case impossible, annuler le dernier coup, effacer, et un bouton Indice qui part de ta grille : il te montre où regarder, puis pourquoi, puis la case si tu le demandes (une réserve d'indices qui se recharge en jouant, une à trois cases par affaire selon la difficulté, et une partie avec une case donnée ne compte pas pour ton record). Le glossaire intégré explique chaque terme de la grille et de la légende, pour suivre la piste sans jargon opaque.
Des affaires honnêtes, vérifiées par la machine
Sous l'ambiance de polar on-chain travaille un vrai moteur logique. Chaque affaire passe par un solveur qui garantit une solution et une seule, et vérifie que chaque indice compte : aucun n'est décoratif. Tu n'as jamais besoin de deviner au hasard : un raisonnement patient mène toujours à une réponse unique et démontrable.
Les histoires sont des fictions écrites à la main : rug pull de minuit, vote truqué dans une DAO, flash loan fatal, oracle corrompu, pont entre deux chaînes, sandwich de bots… Chaque dossier a son décor, ses rôles et ses marqueurs.
Du facile au franchement retors
Le grand livre compte aujourd'hui 58 affaires : 29 faciles, 18 moyennes et 11 difficiles, sur des grilles de 4×4 à 12×12. Les faciles se bouclent en quelques minutes et font une parfaite porte d'entrée.
Les difficiles méritent leur nom. Elles ne reposent pas sur des indices exotiques mais sur de longues chaînes de déductions, quelques hypothèses à vérifier (leur nombre est annoncé), des suspects qui ne se fixent qu'à la toute fin et des ouvertures qui refusent de t'offrir un premier coup facile. Chaque affaire résolue garde ton meilleur temps, à battre en rejouant.
Gratuit, sans pub, sans formulaire
Le Chaindoku se joue gratuitement dans le navigateur, sur téléphone, tablette ou ordinateur. Rien à installer, pas de publicité, pas de mur payant, ni e-mail ni mot de passe à fournir.
Dès ta première affaire, un compte invité anonyme enregistre tes parties et te fait apparaître dans le classement, comme enquêteur anonyme ou sous le pseudo de ton choix. Rattache un e-mail pour retrouver ta progression sur tous tes appareils. Le jeu existe en français et en anglais.